Vendredi 28 mars 2008
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15:48
Je vous présente mes photographies de betteraves rouges.
Par Des fruits et des légumes
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Publié dans : les contemporaines
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Jeudi 20 mars 2008
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12:59
Pour information, je travaille toujours avec la lumière naturelle. On le remarque sur la dernière photo.
J'avoue qu'il était parfois difficile d'attendre les rayons du soleil dans mon studio !!! Mais bon, j'ai toujours
eu de la chance.
Par Des fruits et des légumes
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Publié dans : les contemporaines
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Jeudi 20 mars 2008
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12:38
Je vous présente dans un premier temps quelques photographies de pommes...
Par Des fruits et des légumes
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Publié dans : les contemporaines
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Jeudi 28 février 2008
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16:34
Cette recherche, sur les Vanités modernes et classiques, m’a fait prendre conscience des répercussions que peut avoir le passé sur le présent dans le domaine des arts plastiques. Ce patrimoine
est devenu, je pense, un héritage assumé par les artistes.
Mais pourquoi ce travail sur l'esthétique des putréfactions?
Il est rare de voir des fruits en décomposition chez soi !!! Car dès que la moindre moisissure et tache marron montrent le bout de leur nez notre premier réflexe est de jeter le fruit ou le
légume à la poubelle.
Voilà pourquoi il m'a semblé intéressant de voir, de regarder, d' analyser ou plutôt d' admirer ce phénomène naturel qui s'empare de ces fruits !
J'ai découvert alors des couleurs auxquelles je ne m'attendais pas !!! Les pommes passaient du vert au rouge pourpre, les clémentines se laissaient littéralement dévorer par une vague de
moisissure verte et blanche...le résultat est surprenant !!! Les légumes sont eux aussi intéressants à observer lorsqu' ils sont au travail !
J'arrête de parler...les prises de vues parlent d'elles-même !!!
Par Des fruits et des légumes
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Publié dans : les contemporaines
2
Jeudi 28 février 2008
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Aujourd'hui, beaucoup d'artistes s'intéressent à la matière, au vieillissement, à la putréfaction
tel que Michel Blazy, artiste contemporain.
Ses œuvres peuvent être composées de farine de riz, de coton, d’eau avec des dimensions variables.
Le résultat ne s’apparente à aucune chose. Le spectateur peut chercher en vain une
ressemblance avec un élément déjà existant. Si l’on se renseigne sur la composition, on
s’aperçoit que celle-ci est composée pour les ¾ de substances comestibles. Alors, l’artiste
joue sur son statut et se veut, pour le temps de la réalisation, apprenti cuisinier ou sorcier.
Doit-on voir cette œuvre, posée à même le sol, comme un vulgaire tas de pourriture ou doit-on
la voir comme une performance se déroulant sous nos yeux ?
Si l’on passe outre ces questions, nous pouvons tout simplement admirer le déploiement des
couleurs sur cette matière. On ne voit plus de la pourriture mais on constate une magnifique
démonstration naturelle.
Par Des fruits et des légumes
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Publié dans : les contemporaines
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Vendredi 22 février 2008
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16:26
Depuis la seconde moitié du XXe siècle, le thème connaît une authentique renaissance. Ce retour avéré se traduit par la représentation (ou l’utilisation pour certain) de la pourriture, de
l’évanescence, de la fuite du temps, des glissements de l’identité etc. Un grand nombre d’artistes ont travaillé sur ces emblèmes de la finitude et de la mort.
Toutefois, les Vanités contemporaines diffèrent des Vanités dites classiques car elles dépendent désormais d’un nouveau contexte. La forme s’est elle aussi modifiée. La Vanité n’est plus que
peinture, elle devient sculpture, photographie, installation ou vidéo. L’expérimentation de l’œuvre évolue.
Le témoignage a changé. D’une intention pieuse, spirituelle et métaphorique, on passe à diverses catégories telles que : la Vanité comique, la Vanité performative ou encore la Vanité traitant de
la banalité. Mais les deux grands thèmes communs restent le Temps et la Mort.
Toute œuvre souhaitant mener une réflexion sur l’éphémère se retrouve face à ce paradoxe:
Peut-on signifier l’évanouissement perpétuel du Temps par un processus de création durable ?
source : Blog Moderna Museet
Irving Penn - Food with String Beans, 1977
Par Des fruits et des légumes
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Publié dans : les contemporaines
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Mercredi 20 février 2008
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La vanité est une composante de la Nature morte. La qualité de celle-ci repose dans son contenu symbolique et métaphorique.
En effet, elle évoque davantage la destinée mortelle de l’homme avec la représentation, par exemple, d’objets tels que le sablier, le crâne, le miroir, la montre ou encore la bougie à demi
consumée.
source: La Tribune de l'art
Champaigne - La Vanité ou Allégorie de la vie humaine,
1646
Par Des fruits et des légumes
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Vendredi 15 février 2008
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15:25
A la fin du XVIe siècle, le genre « nature morte » subit une réelle émancipation. C’est cependant au XVIIe et au XVIIIe siècles que l’on peut véritablement parler d’une ascension
fulgurante.
En 1650, dans les ateliers des Pays-Bas, on se met à définir le genre par l’expression « Stilleven » qui signifie peint d’après un modèle inanimé et non issu de l’imagination.
Dans les pays anglo-saxons, on parle de « vie silencieuse » ou « immobile » alors que les pays latins optent pour la désignation suivante : « nature morte ». En effet, c’est au XVIIIe
siècle que la France a employé pour la première fois le terme de « nature reposée » c’est-à-dire « immobile ».
Les tableaux de nature morte ont toujours fasciné le public. Aujourd’hui, ces œuvres sont les plus appréciées des visiteurs de musées.
Ce qui procure une jouissance esthétique et un plaisir intellectuel, face à ces tableaux, c’est le savoir-faire incontestable du peintre car il a su, entre autre, s’emparer de la beauté fugitive
du sujet.
La restitution parfaite du modèle provoque donc un sentiment de volupté chez le spectateur.
Voici une oeuvre de Claude Monet :
source: La Tribune de
l'art
Monet
- Nature morte avec fleurs et fruits, 1869
Par Des fruits et des légumes
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Publié dans : les peintures
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