Vendredi 15 février 5 15 /02 /Fév 15:25
A la fin du XVIe  siècle, le genre « nature morte » subit une réelle émancipation. C’est cependant au XVIIe et au XVIIIe  siècles que l’on peut véritablement parler d’une ascension fulgurante.  
En 1650, dans les ateliers des Pays-Bas, on se met à définir le genre par l’expression « Stilleven » qui signifie peint d’après un modèle inanimé et non issu de l’imagination.
Dans les pays anglo-saxons, on parle  de « vie silencieuse » ou « immobile » alors que les pays latins optent pour la désignation suivante : « nature morte ». En effet, c’est au XVIIIe  siècle que la France a employé pour la première fois le terme de « nature reposée » c’est-à-dire « immobile ».  

Les tableaux de nature morte ont toujours fasciné le public. Aujourd’hui, ces œuvres sont les plus appréciées des visiteurs de musées.
Ce qui procure une jouissance esthétique et un plaisir intellectuel, face à ces tableaux, c’est le savoir-faire incontestable du peintre car il a su, entre autre, s’emparer de la beauté fugitive du sujet.
La restitution parfaite du modèle provoque donc un sentiment de volupté chez le spectateur.

Voici une oeuvre de Claude Monet :

                                                                                        source: La Tribune de l'art

                                                                        Monet - Nature morte avec fleurs et fruits, 1869

Par Des fruits et des légumes - Publié dans : les peintures
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